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Pas d'humeur philosphe...
"Inculte ignorant!" j'entend, je prend. Tout est bon pour rebatir son fort intérieur. Le surmoi fait faillite. Laisser s'echapper la vapeur et donner le change pour ne pas s'attirer les foudres de la doxa. J'entend, je prend. Le crime est commis, assumé. Mené à tombeaux ouvert tout droit dans la gueule du loup. Pêcher par ignorance dit-on je crois. La sentence est dejà donné mais je plaide non coupable. Non! Non, je ne plaide pas, j'accuse! Tu fais des moulinets, des coups d'estoc. Tu jette un gant de temps à autre; tu enfourches un balai dis-moi? C'est bien, continue. La force des choses t'a mené à un savoir. Le savoir imaginaire qui ne vaut rien sinon dans les esprits torturés. Tu fais joujou, c'est bien. La sentence est tombée pourtant: "inculte ignorant!". Incorrect. L'ignorant, il ne sait pas ce qui n'est pas! oalala! Coupable, je quitte le banc des accusé. Je mène ma vie dans l'espoir de lui donner un sens. La sagesse en idéal. C'est moi l'ignorant, je cherche à savoir pendant que tu fais des moulinets pour jour. Crois-tu que je me torture l'esprit par amour des migraines? J'adore les nuits blanche passées dans l'insouciance de l'anguoisse existencielle...c'est vrai. Quel tort de chercher à comprendre quand il faut quitter le rél pour croire le comprendre...
Cretin! C'est tout ce que, dans mon ignorance, j'ai envie de dire.
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Amour De Profundis.

Te souviens-tu de ce jour? Ce bel après-midi baigné de soleil que nous avions passé au cimetierre. Nous avions gravi la colline par des chemins envahis par la végétation. Une épreuve qui t'épuisais; écrasés comme nous l'étions par la chaleur; pesante, étouffante. Nous avions achevé notre acension vers le sommet; le soleil avait atteint son zénith.
Te souviens-tu ce jour? Curieux lieu de rendez-vous que celui que celui que nous avions choisi: le cimetierre. Le soleil brillait, inondait les lieux de ses rayons. La lumière tapissait les murs comme pour mettre au jour les noms que seule la pierre n'avait pas oublié.
Te souviens-tu ce jour? Mais l'heure n'était pas à la poesie, l'histoire avait trouvé ses témoins. Nous voilà reconverstis en agents municipaux et sauveurs du patrimoine. Les morts n'ont plus à se retourner dans leur tombes, nous voilà garants dans leur passage à l'ère immémoriale du virtuel!
Te souviens-tu ce jour? Dehambulation entre les rangées de scépultures, errance dans une forêt de croix. Nous collectons les noms et les tirons de leur oubli sous les attaques d'un soleil de plomb. Et voilà que nous nous croison au détour de deux avenues funestes. Les deux seuls vivants des lieux se rencontrent à l'ombre d'une chapelle mortuaire. Je voyais la romance qui me donne vie dans tes yeux. Partout où se porte le regard, il n'y a que la mort et ses charmes mélancoliques. Stèles dans la pierre noble sculptées, tombeaux offrant l'étérnel repos, fleurs du souvenir en cadeau ou marbre brûlant des demeures éternelles... Curieux décor pour les mots d'amour que nous nous sommes destinés. Alors que la mort est partout, près de toi, je me sens plus vivant que jamais.
Te souviens-tu ce jour? Nous étions seuls au milieu de tous. Nous avions la ville à nos pieds; protegés du monde par l'enceinte de pierre, la grille au grincement devenu si familier. Rien ne venait troubler le silence. Silence que je savourais pour écouter ta respiration... Rien ne pénétrait dans notre bulle que j'ai perdu... J'étais si bien, si heureux en te serrant dans mes bras ce jour-là. Te souviens-tu? Un moment de bonheur au milieu du cimetière, un moment que tu m'as donné contre toute attente. Rien qu'une rencontre parmis les tombes et voilà un moment merveilleux gravé dans ma mémoire... Pardonnes-moi pour de si pietres souvenirs que je te propose. Peut-être n'y à tu vus qu'un calin parmis d'autre, une pause dans ton travail de relevés... moi j'ai rencontré le bonheur en personne dans ces allées de marbre... Merci...
Te souviens-tu ce jour?
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Parce que...
Parfois des mots sont prononcés, sans naître vraiment d'une pensée. Jetés dans un flot sonore et polisson, pour se debarasser finalement de ses émotions. Marcher sous la pluie sans s'arrêter, quelques coups de tonnerre c'est la verité. La foudre qui se declenche sans raison, Dieu serait en colère? Allons, allons... Des expressions, des mots, de l'humeur, tout lancés dans un moment de chaleur. On met hors de soi toute son émotion, mais ce n'est qu'un moyen pour crier "non"! La pluie qui me rafraichit, me fait frissonner, quelle importance, je sais le ciel innocenté. Des mots, rien que des mots bien mal pesés, ce sont les actes qui ont figures de portrait.
"Cesse, dit-il, de le blâmer; car s'il nie le devoir en paroles, il le met du moins dans ses actions."
Laissons parler les langues qui le voudront, les actes seuls derrière nous temoigneront. Il suffit de ne prêter attention qu'à elles, celles qui savent nous dire les choses belles. Parce que je t'ai vu t'avançer, souriante, plus graçieuse qu'une muse conquerante. Marcher doucement, dressée comme de fierté, fierté si jeune et charmante, sans te presser. Un pas devant l'autre, mais pas si vite, on voudrait encore regarder ta poursuite. Aucun bruit de pas ne se fait entendre, c'est vrai; etouffé par tant de douceur tu poses tes pieds. Parce que le jour ou la nuit, tu as tenu ma main, pleine de tendresse, guidé par la force du destin. Pour garder ce contact au bout des doigts, je t'aurai suivi partout sans eprouver d'effroi. Parce que je t'ai vu debout, penchée sur l'eau, pas de sourire non, serieuse et envolée bien haut. Tes mains affairées, maladroites et appliquées, je ne regardais que tes airs de vouloir tout oublier. Parce que je t'ai observé endormie, t'echapper, ou eveillée, partageant ces gestes qui font tes journées. Je sais que tu es parfaite dans ta façon d'être, c'est toi, qui pourrait être plus belle, dans ton rôle, que toi? c'est bien absurde de juger tes defauts, tes vertus; puisque c'est toi la perfection, le modèle à ma vue. Pour tout cela, il ne me vient obstinement qu'à l'esprit, "Qu'elle est merveilleuse la femme que je cheri..." Envie de parler de toi à tous, à toutes et leur dire: "Jamais vous ne serez si aimé, pour elle je pourrais mourrir." Parce que c'est toi qui me fait vivre, qui me fait ouvrir ou fermer les yeux, j'apprend à aimer la vie au fur et a mesure que tu y entres, c'est merveilleux...
FIN.
(très n^ïvement dit ce texte mdrrr ca me fait sourire par tant de maladraisse et de façon de parler "enfantine" loool. Il a au moins cet avantage je trouve lol. La façon de parler est ridicule mais ce qui voulait être dit est dit, c'est dejà ça. Parfois on ne doit ecouter que soi, et savoir que l'on a raison conrte tout le monde. Si j'avais ecouté et cru tout ce que l'on m'a dit...je serai alcoolique, fumeur, pervers et j'aurai un BEP structure mettalique alors bon... Je n'ai rien contre ça bien sur mais j'aurai ecarté la philosophie de ma vie et c'est certain, il me manquerait quelque chose et je n'aurai pas été heureux sans ça. Et encore une chose, si j'avais cru tout ce qu'on m'a dit, je n'aurai pas d'ordi, je ne t'aurai aps rencontré mon coeur...je prend bien 'lampleur de l'importance de n'ecouter que soi. )
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Songes...
( Juste des pensées qui me sont venu comme ça et que j'ai couché sur le papier à l'instants ou elles germaient. Il faut donc m'excuser les nombreuses fautes, la ponctuations et toutes les erreurs que vous pourrez y trouver. Je n'ai pas voulu alterer le texte pour garder la spontaneité originelle du songe retranscrit. C'est un texte pour moi simplement, ne m'en tenez donc pas rigueur. Et pour le mot "sein" que l'on retrouve dans le texte, c'est dans son sens ancien, c'est-à-dire en tant que poitrine au sens large, torse, il n'y a aucune allusion osée bien-sur. )
M'allonger doucement presque sans vie comme pour m'endormir enfin sous la pluie j'ai revé que tu n'etais plus là, c'etait fini pars devant un instant, c'en est fini de ma vie
Souviens toi tous ces doux matins revivres tout ça avec toi, je le veux pour destin je te suivrai partout, j'abandonne tout si tu me prends la main entraines moi avec toi, tu verras j'irai loin
Des larmes qui s'écoulent sans bruit, sans fin le mal en moi qui creuse sur mes joues son chemin mon seul regret, que tu ne receuilles pas ces larmes de satin que tu ne poses pas ta main avec ces mots lointains
murmure comme dans un soupir, entends moi approches toi, rejoinds moi, je parle bien bas non, fermes les yeux, oublis ne me regardes pas cette voix, c'est celle que je t'adresse à toi
Penches toi sur moi, aies confiances, ecoutes ces mots je n'ai plus la force de te serrer dans mes bras, quel sot je n'ai plus que ma voix faible pour te tenir chaud tu dois continuer et toujours regarder bien haut
N'ais pas de regrets, marches, marches encore c'était un rêve, c'est un rêve mais c'est l'heure ils voudront te voler, ce que tu as en toi c'est de l'or suis le jour, pour moi il n'y aura plus d'aurore
Lorsque tu t'endormiras parfois sans bruit s'il te plait penses un peu à moi qui perd la vie souviens toi "il etait là il m'aime c'était lui, serres moi fort encore une fois, je t'en supplie
Exauces le souhait d'un mort, pas encore mais en surcis je rend mon dernier souffle, je quitte la vie que puis-je dire quand mon coeur qui s'eteind dit merci merci mon amour, j'existais mais tu m'as donné la vie
Mieux vaut avoir souffert d'amour que de ne jamais l'avoir connu c'est ce que l'on dit, je l'ai jadis entendu si vous saviez comme je suis heurex moi qui suis perdu ce qu'habrite mon coeur, c'est un paradis perdu
J'ai cru que je t'avais perdu, plus jamais revivre ça voilà le destin qui m'entend, je quitte ce monde avant toi merci, ainsi je ne pourrais souffrir ta perte ici bas c'est ma chance j'y vais, ces larmes sont pour toi
Ecoutes mes dernieres lamentations, les mots de la fin ne regardes pas derrière toi, mon passé n'aura pas été vain Quoi? Une eternité de mort pour un instant contre ton sein?(, Quelle grâce! C'est si peu cher payer pour ta main Merci pour tout, pour ce bonheur dans tes bras tu m'enlaçais et c'etait un monde merveilleux qui s'offrait à moi j'aurai vu tant de choses, vecu le plus beau au son de ta voix je m'eteind mais ma vie n'est plus là, elle est dejà en toi
Accordes moi une promesse que je ne pourrai verifier veilles toujours à ce qui est le mieux pour toi mon aimée je te confie à tes soins, ne me trahis pas c'est mon souhait j'ai si peur de te perdre, quelle chance de te devancer...
FIN
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Avant que tu te reveilles...
La jeune lumière du jour sur mon visage baigné dans la chaleur d'un nouveau matin il est l'heure de l'éveil, de s'arracher à mes mirages le depart de la course pour le lendemain.
Je tourne la tête sur le côté où tu te trouvais endormie encore, melancolique et radieuse je trouvais en moi une autre chaleur oubliée la voilà ma raison de continuer, te voir heureuse.
Je t'observais, te regardais de loin et surtout de pres tu semblais epuisée, plongée dans un songe interdit, je me defend bien de t'éveiller qui oserait troubler cette image sans mensonge?
Etendue sur le flanc, la joue effleurant les linges les mains ouvertes sur le vide comme fatiguées je suis des yeux chaque traits de ta peau d'ange quidé par eux comme glissant sur la douceur revée.
Je decouvre sous la lumière une si fine asperité c'est bien cela qui te donne tant de colère? Tu ne vois pas qu'elles sont là pour en vain tenter de rappeler que tu es humaine plutôt qu'une divinité.
Peine perdue, je suis comme sur un autel pret à tout sacrifier pour une faveur de toi Je veille sur ce qui m'est de plus sacré même mortelle je n'ai rien trouvé de plus à t'offrir que ma vie de foi.
Restes encore un peu endormie, la demande d'un sot je voudrais rever de toi encore et t'aimer du regard attention, tu soupires et soudain me tourne le dos non, qu'ai je fais pour me priver de tes égards?
Il n'en faut pas davantage pour me chagriner cruelle dans ton sommeil, j'ai bien dû le meriter me retirer ta vue est un châtiment trop élevé comment peux tu esperer que je puisse le supporter?!
Ah! Tu reviens sous l'emprise de mes yeux te tournes à nouveau et me laisses t'aimer merci, merci de m'accorder mes voeux me voilà recompensé pour une vie à t'adorer.
Pardonnes-moi je crois bien que je vais pêcher je ne peux resister plus longtemps, quelle faiblesse! Je me penche sur toi et pose doucement un baiser sur tes yeux fermés pour les sceller ma déese.
Quel malheur m'a pris, tu te reveilles j'ai troublé ton repos au lieu d'y veiller quel curieux fidèle alors je fais... je souris d'un geste pour te demander de m'epargner.
Tu souris à ton tour et me pardonnes tout trop de clémence me fera recommencer, tu sais un baiser de plus que je devolu à ta joue tu aurais du me punir, tu 'las bien merité! (et na! )
Les yeux dans les yeux je te souhaite un bon reveil les premiers mots: "tu as bien dormi?" les secondes passent comme autant de merveilles tout bas, tu me reponds doucement que oui.
Sais-tu qu'avant que tu emerges de tes reves j'ai vecu les plus importants instants de ma vie je te cherissais en secret, tu te lèves tu dormais, moi je m'emerveillais de te voir ici...
Je t'aime tu sais...
FIN.
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